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vendredi 6 février 2009

magie et chevalerie

Y'a comme un vent de fantasy qui souffle sur le Québec.
Et quel bon vent !

Vous aimez ces grandes sagas de fantasy dites pour la jeunesse ?
Alors, vous allez adorer le cycle des Chevalier D'Emeraude de Anne Robillard, auteur québécoise, star dans son pays au même titre que JK Rowling ou Philip Pullman.

Le cycle compte 12 volumes. Moi, je les ai lus en 2 fois : les 10 premiers d'abord et je viens de terminer le dernier. Heureusement que j'ai de bons amis au Québec car je crois bien qu'en France, seuls les 8 premiers tomes sont disponnibles.

Y'a des chevaliers au grand coeur et au grand courage qui possèdent des pouvoirs magiques, des Elfes, des fées, l'Empereur noir, son armée d'intectes, ses dragons, son fourbe et sournois corbeau sorcier, y'a des immortels, des maîtres magiciens, des dieux, des enfants magiques.
Et tant, tant d'autres choses, dans l'univers des Chevaliers d'Emeraude.
Même s'il y a beaucoup de personnages, vous vous attacherez très vite à eux. Ils ont tous leurs forces et leurs faiblesses. Vous en détesterez d'autres, certains aussi vous agaceront.

A lire passionnément ! De 5 à 500 ans.

La seule petite critique que je pourrais faire (il a vraiment fallu que je cherche) c'est que les dialogues manquent quelquefois de naturel.

Les premiers tomes étant très courts, je recommande d'en lire plusieurs à la suite. De toute façon, quand on commence à lire, on ne peut plus s'arrêter. Et même si on s'arrête, il y a un résumé des volumes précédents au début de chaque livres. Encore un bon point.

Lecture facile mais dans le seul bon sens du terme. Ennui banni. Rires, larmes, rebondissements présents !
De très bons moment à passer.

Tout au long de l'histoire, Anne Robillard transmet des valeurs positives : l'amitié, l'amour, la famille, la tolérance, le respest de la différence et de la vie sous toutes ses formes, le refus de la violence gratuite.


Kira, Wellan et tous les autres, vous allez me manquer.

Ne va-t-il donc pkus rien se passer sur le continent d'Enkediev ?


"courage, honneur et justice".

jeudi 22 janvier 2009

un monde

Quand j'ai appris que Ken Follett s'apprêtait à publier une suite à son chef-d'oeuvre "les pilliers de la terre", j'ai eu un moment de dubitation : comment écrire une suite à un roman si rondement fini ?
Mais j'ai été très vite rassuré.
"les pillier de la terre" se déroule au 12ème siècle dans une ville imaginée par l'auteur située au sud de l'Angleterre.
Cette "suite", "un monde sans fin", se déroule dans le même cadre mais 200 ans plus tard, à l'aube de la guerre de cent ans, de 1328 à 1661.

J'étais triste, mardi soir, quand je l'ai refermé. D'autant que la scène finale était haute en émotions.

"un monde sans fin" et un de ces énormes livres que j'affectionne dont on a hâte de connaître la fin mais qui laissent un vide en nous une fois finis.
Un grand voyage dans l'Histoire.

Même si dans 200 ans on oublie Ken Follett (mais franchement, ça m'étonnerait), même s'il ne flirte pas avec le prix Nobel, même si d'aucun diront que "c'est pas de la vraie littérature", je le clame haut et fort ici : Ken Follett, comme Alexandre Dumas est un génie !

Car non seulement il a l'art consommé de raconter des histoires dans lesquelles on chemine pas à pas sans jamais se lasser, mais il fait vivre ses personnages comme personne et nous laisse toujours les juger nous-mêmes de par leurs actes et leurs pensées propres. Des personnages toujours fouillés, complexes, profonds, avec lesquuels on partage rêves, colères, chagrins et bonheurs.

J'ai beaucoup appris et complété des connaisances sur le plan historique grâce à ce livre. Un vrai tournant social, politique, juridique et économique, ce 14ème siècle.

Je n'en dirai pas plus pour ne rien révéler du contenu du livre.

Je poserai seurment cette question qui pour moi, est une véritable énigme : Comment les femmes chrétiennes ont-elles pu accepter de se voir réduites, rabaissées et humiliées durant autant de siècles par l'Eglise et donc par la société toute entière ?

Si vous avez la chance de ne pas avoir encore lu "un monde sans fin" de Ken Follett, allez donc sans plus tarder rejoindre les habitnts de Kingsbridge.

J'ai juste une petite critique : Bien que je ne mette aucunement en doute que l'écriture de "un monde sans fin" est le résultat de recherches poussées,
j'aurais aimé que l'auteur nous précise davaqtage quelles ont été ses sources.
Et puis, je me demande encore pourquoi ce titre "a world without ending". Même s'il ne finit pas, le monde change et évolue.

dimanche 20 avril 2008

Deux lectures

Tout récemment, j'ai lu deux livres qui, même s'ils sont fort différents l'un de l'autre, ont un point commun de taille : ce sont de bons romans.

C'est quoi, un bon roman ?
C'est un livre qu'on lit pour se faire plaisir et s'évader un peu. Un livre qui, une fois qu'on l'a ouvert donne envie de ne plus le lâcher avant qu'on ne l'ait fini mais qui laisse une impression de vide une fois qu'on l'a fini.


Le premier, c'est "le coeur des flammes" de Nicholas Evans.
De cet auteur, j'avais adoré l'émotion intense de "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux". Mais aussi le plus grave et dramatique "cercle des loups".
Celui-ci est un roman d'aventures. Fort et imprévisible, comme ses précédents romans. Il aurait pu l'appeler "les flammes du coeur".
J'y ai fais connaissance avec le travail de parachutiste du feu et avec une région des Etats-Unis, le Montana dont j'ai aimé la description des paysages.
A lire!

Le deuxième, c'est la série "la dame sans terre" de Adréa H Japp, dont j'ai lu les trois premiers volumes d'une traite.
Cette fois, il s'agit d'un roman historique qui se déroule au début du 14ème siècle, dans la région de Perche, en Normandie. J'y ai appris beauczp sur la vie dans les couvents, le rôle qu'ils jouaient dans la société, surtout pour les femmes pour lesquels ils représentaiont l'ultime refuge et la seule possibilité d'exercer leurs talents et d'avoir une réelle fonction; sur l'Ordre des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (appelé Hospitalier, aujourd'hui ordre de Malte); sur la procédure de l'inquisition médiévale...
Un livre très bien documenté, une intrigue bien construite, un suspense soutenu.

samedi 8 mars 2008

Bernard W

Dring... dring...
Ah, bonjour Bernard ! Dis, tu en as mis, du temps. Tu t'es perdu en route ?
Bon, installe-toi confortablement, mets-toi à l'aise. Tu veux un thé à la menthe ?
Tu sais, j'ai lu "le mystère des dieux".
J'ai été déçu.
Dommage, parce que, au début, j'aimais bien l'histoire et je me disais que tu avais retrouvé un nouveau souffle d'inspiration.
C'est après que je n'ai pas aimé. On va pas révéler l'histoire, hein ?
La fin ? D'abord, je lai truuvé bâclée et tu l'allourdis de dialogues innutiles. Ensuite, elle est un peu prévisible et j'ai déjà lu ça ailleurs. Mais pas bête, l'idée, j'avoue.
Les personnages : Ton Aphrondite n'est pas crédible. Ta Delphine, pas marrante. As-tu remarqué que tu ne la fait jamais rire ?
Michael, il n'a aucune envergure, il est mauvais joueur (j'aime pas) et il ne sait pas se hisser à ce qu'il devient.
Heureusement, il y a Edmond, plein de ressovrces, qui sait tant de choses et Raoul, réaliste. J'aime bien Oodippe, aussi.
Et ton Hadès me plaît : je suis d'accord que l'homme construit, entretient, se complaît dans son propre malheur et s'inflige lui-même son propre enfer et ses propres tortures par la culpabilité. Même si quand même, la culpabilité permet d'avancer parfois.
J'ai bien aimé l'encyclopédie : articles variés, courts, concis.
J'ai adoré les 2 premiers tomes des Fourmis et aussi les Thanatonautes. Pour tes prochains livres, j'aimerais bien que tu abandonnes cette philosophie à deux balles des Dieux et que tu reviennes à quelque chose de plus scientifique, comme dans les Fourmis, avec en plus une vraie histoire.
Allez, prends un morceau de ce gâteau au fromage blanc.

vendredi 29 février 2008

le vent et ses sept couleurs

Vive le vent quand il inspire les écrivains !
Déjà, rien que le titre : "les 7 couleurs du vent", je trouve ça très poétique.
L'écrivain, c'est Bernard TIRTIAUX.
C'est un livre pas très long, qui simplement, ne se lâche plus une fois qu'on a embarnué dans cette tempête.
C'est l'histoire d'amours blessées et de la folie sublime et belle d'un homme qui veut répandre un chant d'amour de musique d'orgues géantes pour endiguer la folie meurtrière de son semps. Son temps, c'est celui de la \t-Barthélémy, si riche aussi de découvertes, d'idées et de pensées nouvelles.
Ce livre est magnifique et bouleversant. Il mérite 5 étoiles, à défaut de pouvoir en mettre 7 !

mardi 26 février 2008

Et d'une

Dune de Frank Hrbert... Je viens de terminer la lecture du premier volet d'une série qui en compte 6.
Avant de le commencer, je savais que c'est une référence du genre science-fiction des années 70.
Je savais aussi que j'y rencontrerais des vers géants et des tempêtes dévastatrices. Je n'ai pas été déçu. Vers et tempêtes jouent kn rôle important.
J'avais aussi entendu citer cette phrase : "je ne connaitrai pas la peur, car la peur tue l'esprit...".
Je n'ai aimé que très moyennement ce livre qui, finalement, ne se résume qu'à une guerre de famille, De "Maisons", pour reprendre le terme du livre.
Par moments, j'ai trouvé l'écriture froide. L'auteur n'a pas réussi à m'attacher aux personnages, mis à part les Fremens, peuple qui porte bien son nom.
J'ai trouvé qu'il n'y a pas de véritable suspens, ni surprises ni rebondissements. Enfin, quelque chose qui m'a vraiment déplu, c'est que presque tous les dialogues sont entrecoupés par des "et untel pensa ceci; et unetelle se dit cela". Enfin, trop de mysticisme dans cette histoire.
Je n'ai pas pu m'empêcher de faire des paralèles avec Ender de Orson Scott Card que je n'ai pas trop aimé non plus.
Point positif quand même : le monde de Dune, la vie sur Dune, la manière dont les Fremens, ses principaux habitants y survivent et s'organisent m'a plu.
Vous l'avez lu, Dune? Qu'en pensez-vous?

mardi 12 février 2008

le classique c'est pas chic

En lecture, je n'ai jamais aimé l'expression "classique".
Quand peut-on dire qu'un livre est "classique"? Quand on l'étudie à l'école? Alors, Daniel Pennac serait un "auteur classique". Si jamais le hasard veuille qu'il me lise ici (sait-on jamais), j'aimerais bien savoir quel effet ça lui ferait!
Pour moi, un "classique", c'est un synonyme d'incoutournable.
Qu'en pensez-vous?

Dernièrement, j'ai voulu me lancer dans
Les Mystères de Paris
de Eugène Sue, dont j'avais beaucoup entendu parler comme étant l'un des précurseurs du roman-feuilleton du 19ème siècle.
En ouvrant le livre, je pensais à Dumas, Zola, Verne ou Walter Scott, des auteurs que j'aime toujours lire et relire et dont j'ai encore tant à> découvrir!
Et bien, je me suis arrêté bien avant la fin!

Certes, l'ami gégène sait ménager son suspens! On sent qu'il va se passer quelquechose de "terrible". Mais il y a trop d'anticipations. On attend, on attend encore que cette chose terrible arrive. Mais elle ne vient pas. Et en attendant, L'histoire se traîne, traîne en longueur, dans des détails inintéressants. C'est vrai surtout avec les dialogues. Je veux bien que les "feuilletonnistes" étaient payés à la ligne écrite, mais on ne sent pas ça chez Dumas ou Zola, par exemple.

Donc voilà, c'est dit: c'est trop long, on finit par se lasser, parfois on perd le fil, on pense à autre chose.

Mais surtout, le style est pesant, si peu naturel à nous autres, lecteurs d'aujourd'hui. Et on mesure les changements profonds entre la littérature de 1842 et celle d'aujourd'hui et combien on a gagné en liberté d'expression.

Mon précédent essai avec la "littérature classique" avait été
Les Grandes Espérances
de Charles Dickens.
Oh, que de noirceur là-dedans! Et, je n'ai rien contre l 'emploi du subjonctif imparfait mais pas à trop fortes doses.
Celui-là aussi, je l'ai lâché.

N'aimerais-je plus que des lectures "faciles"?

Et vous, vos dernières lectures d'auteurs du 19me siècle ou avant, c'était bien? Quand, quoi?